Roméo : L'amour. Tendre ?
Il n'est que trop dur, trop brutal, trop impétueux, il pique tel une rose.
Mercutio : Si l'amour est brutal alors, sois brutal avec lui. Perce l'amour qui te perce et possède-le.
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Les rêves ne mentent aucunement à ceux qui sont étendus.
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Roméo : Est-ce que mon c½ur a aimé jusqu'alors ? Juré que non mes yeux car je n'avais jamais vu la vraie beauté jusqu'à ce soir.
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Roméo : Si je viens profaner de ma main loin d'en être digne, cet hôtel sacré, ma pénitence sera douce.
Mes lèvres s'apprêtent comme de baies rougissantes a effacé l'affronte de ce rude touché par un tendre baiser.
Juliette : Bon pèlerin, vous êtes trop sévère pour votre main qui n'a fait que montrer dévotions courtoises car
les saintes ont des mains que de ces mains tous pèlerins ont droit de touché. Paume contre paume, tel est le
pieu baiser des pèlerins.
Roméo : les saintes n'ont-elles pas de lèvres, tous comme les pèlerins.
Juliette : oui pèlerin, des lèvres qui leur faut garder pour prier.
Roméo : Et bien chère sainte efface les lèvres comme les mains. Elles prient, exauce lés de crainte que leur
foi ne se change en désespoir.
Juliette : Une sainte demeure immobile, même si les prières sont exhaussées.
Roméo : alors ne recule pas tandis que je recueille le fruit des miels
Ainsi le péché qui a commis mes lèvres par tes lèvres se trouve effacé.
Juliette : alors le péché passe en celle qui vous l'ôte.
Roméo : Quoi, tu me l'aurais pris ? Quelle douce façon de repousser au loin mon péché
Juliette : il y a de la religion dans vos péchés.
